Synthèse de différents articles
Le JWST (James Webb Space Telescope) a trouvé des galaxies jusqu’à un redshift de z > 14, ce qui correspond à un âge de l’Univers de moins de 300 millions d’années
Ces galaxies dans l’Univers primordial sont brillantes et plus nombreuses que ce que laissaient penser les dernières observations du télescope spatial Hubble. En effet, le prédécesseur du JWST avait étudié avec beaucoup de détails la distribution en luminosité des galaxies jusqu’à un décalage spectral z à peu près égal à 10 (soit moins de 500 millions d’années après le Big Bang). Les astrophysiciens en avaient conclu que le nombre de galaxies brillantes augmente avec le temps. Ainsi, pour un redshift de l’ordre de 9 ou 10, on observe beaucoup moins de galaxies brillantes qu’à z proche de 6, c’est-à-dire un milliard d’années après le Big Bang. À partir de ces données, les chercheurs ont alors extrapolé le nombre de galaxies que le JWST devait voir à plus grand redshift. Les observations montrent que les calculs théoriques ont sous-estimé ces populations (voir la figure pour z = 11). C’est un premier indice que nous ne comprenons pas complètement les processus de formation des galaxies primordiales.
Pour résoudre ce problème, dans une approche parmi de nombreuses pistes, Callum Donnan, de l’université d’Édimbourg, et ses collègues ont proposé une nouvelle modélisation de l’évolution des galaxies qui reste compatible avec le modèle standard (courbe jaune). Reste à savoir si cette hypothèse est correcte.
Or, ces petits points rouges et flous) sont une vraie découverte : treize galaxies et notamment six très lointaines, dont le gigantisme, aussi tôt dans l’histoire de l’Univers, ne cadre pas avec les théories cosmologiques actuelles.
Leurs masses sont comprises entre quelques dizaines de milliards et une centaine de milliards de fois celle du Soleil. Et l’une d’elles serait comparable à notre Voie lactée, tout en étant 30 fois plus compacte.
Des galaxies géantes pourraient avoir existé il y a plus de 13 milliards d’années, soit 500 à 750 millions d’années après le big bang, à peine 5 % de l’âge actuel de l’Univers. Comment des galaxies aussi massives ont-elles pu se former en si peu de temps ?
« On s’attendait à une formation plus tardive »
Dans leur article, les chercheurs restent prudents, emploient le conditionnel et parlent de « six galaxies massives candidates » dans l’attente d’une vérification précise de leur masse stellaire. « Il s’agit d’une découverte très intéressante, voire surprenante, si elle est confirmée », explique François Hammer, astronome à l’Observatoire de Paris, « A priori, on s’attendait à une formation plus tardive, c’est-à-dire au moins un milliard d’années après le big bang, sachant qu’une galaxie comme la nôtre a mis plus de 10 milliards d’années pour se former. »
COMMENTAIRES
On reste stupéfait devant l’aveuglement volontaire des plus grands astrophysiciens enfermés dans le ghetto clos du modèle standard. Selon ce modèle il faut absolument que les galaxies les plus éloignées soient les plus jeunes puisque, plus nous éloignons, plus nous nous rapprochons du moment de la naissance de l’univers. Or à ces redschift Z = 14 nous trouvons des galaxies soi-disant nées 750 millions d’années après le fameux big bang ce qui n’a aucun sens puisqu’une galaxie met 10 milliards d’années pour se former. Alors, comme le veut le nouveau mot à la mode, il y a « une tension » autant dire un problème et donc où se trouve l’erreur ? Les physiciens sont physiquement INCAPABLES de remettre en cause le modèle standard du big bang qui a donné l’occasion à de nombreux Nobels de briller et qui est étayer par de nombreuses équations toutes aussi brillantes. Il faut simplement les convaincre qu’il n’y a jamais eu de Big Bang, de naissance de l’univers pas plus qu’il y a expansion et fuite des galaxies. Leur modèle est faux car nous avons un univers jamais né, éternel, infini et sans bord ce qui explique que dans l’horizon lointain il peut y avoir des galaxies bien plus âgées que 14 milliards d’années, infiniment plus âgées même, dans un univers qui n’a jamais eu de limite de temps, qui est ÉTERNEL.