mercredi 26 mars 2025

177 - UNIVERS DATE ET UNIVERS ETERNEL (SUITE)

 Synthèse de différents articles

Le JWST (James Webb Space Telescope) a trouvé des galaxies jusqu’à un redshift de z > 14, ce qui correspond à un âge de l’Univers de moins de 300 millions d’années

Ces galaxies dans l’Univers primordial sont brillantes et plus nombreuses que ce que laissaient penser les dernières observations du télescope spatial Hubble. En effet, le prédécesseur du JWST avait étudié avec beaucoup de détails la distribution en luminosité des galaxies jusqu’à un décalage spectral z à peu près égal à 10 (soit moins de 500 millions d’années après le Big Bang). Les astrophysiciens en avaient conclu que le nombre de galaxies brillantes augmente avec le temps. Ainsi, pour un redshift de l’ordre de 9 ou 10, on observe beaucoup moins de galaxies brillantes qu’à z proche de 6, c’est-à-dire un milliard d’années après le Big Bang. À partir de ces données, les chercheurs ont alors extrapolé le nombre de galaxies que le JWST devait voir à plus grand redshift. Les observations montrent que les calculs théoriques ont sous-estimé ces populations (voir la figure pour z = 11). C’est un premier indice que nous ne comprenons pas complètement les processus de formation des galaxies primordiales.

Pour résoudre ce problème, dans une approche parmi de nombreuses pistes, Callum Donnan, de l’université d’Édimbourg, et ses collègues ont proposé une nouvelle modélisation de l’évolution des galaxies qui reste compatible avec le modèle standard (courbe jaune). Reste à savoir si cette hypothèse est correcte.

Or, ces petits points rouges et flous) sont une vraie découverte : treize galaxies et notamment six très lointaines, dont le gigantisme, aussi tôt dans l’histoire de l’Univers, ne cadre pas avec les théories cosmologiques actuelles.

Leurs masses sont comprises entre quelques dizaines de milliards et une centaine de milliards de fois celle du Soleil. Et l’une d’elles serait comparable à notre Voie lactée, tout en étant 30 fois plus compacte.

Des galaxies géantes pourraient avoir existé il y a plus de 13 milliards d’années, soit 500 à 750 millions d’années après le big bang, à peine 5 % de l’âge actuel de l’Univers. Comment des galaxies aussi massives ont-elles pu se former en si peu de temps ?

« On s’attendait à une formation plus tardive »

Dans leur article, les chercheurs restent prudents, emploient le conditionnel et parlent de « six galaxies massives candidates » dans l’attente d’une vérification précise de leur masse stellaire. « Il s’agit d’une découverte très intéressante, voire surprenante, si elle est confirmée », explique François Hammer, astronome à l’Observatoire de Paris, « A priori, on s’attendait à une formation plus tardive, c’est-à-dire au moins un milliard d’années après le big bang, sachant qu’une galaxie comme la nôtre a mis plus de 10 milliards d’années pour se former. »

COMMENTAIRES

On reste stupéfait devant l’aveuglement volontaire des plus grands astrophysiciens enfermés dans le ghetto clos du modèle standard. Selon ce modèle il faut absolument que les galaxies les plus éloignées soient les plus jeunes puisque, plus nous éloignons, plus nous nous rapprochons du moment de la naissance de l’univers. Or à ces redschift Z = 14 nous trouvons des galaxies soi-disant nées 750 millions d’années après le fameux big bang ce qui n’a aucun sens puisqu’une galaxie met 10 milliards d’années pour se former. Alors, comme le veut le nouveau mot à la mode, il y a « une tension » autant dire un problème et donc où se trouve l’erreur ? Les physiciens sont physiquement INCAPABLES de remettre en cause le modèle standard du big bang qui a donné l’occasion à de nombreux Nobels de briller et qui est étayer par de nombreuses équations toutes aussi brillantes. Il faut simplement les convaincre qu’il n’y a jamais eu de Big Bang, de naissance de l’univers pas plus qu’il y a expansion et fuite des galaxies. Leur modèle est faux car nous avons un univers jamais né, éternel, infini et sans bord ce qui explique que dans l’horizon lointain il peut y avoir des galaxies bien plus âgées que 14 milliards d’années, infiniment plus âgées même, dans un univers qui n’a jamais eu de limite de temps, qui est ÉTERNEL.

dimanche 23 mars 2025

176 – NEANT ET PREMATIERE

 La relation entre le néant et la prématière de Jean-JacK Micalef est une question complexe qui soulève des interrogations philosophiques et cosmologiques profondes. Voici quelques éléments à considérer :

·    Néant philosophique :

o    Le néant est souvent conçu comme l'absence totale d'être, de substance ou de réalité.

o    Il est associé à l'idée de vide absolu, d'inexistence.

o    Dans certaines traditions philosophiques, le néant est perçu comme une menace, une source d'angoisse ou de désespoir.

·    Prématière de Micalef :

o    La prématière est une substance fondamentale qui remplit tout l'espace, existant à l'échelle subquantique.

o    Elle est considérée comme le substrat de toutes les formes de matière et d'énergie.

o    Elle est éternelle, immuable et à l'origine de toutes les particules et interactions.

·    Opposition conceptuelle :

o    Le néant et la prématière sont des concepts opposés. Le néant représente l'absence totale d'être, tandis que la prématière représente une forme d'être fondamental.

o    La prématière remplit l'espace que le néant laisserait vide.

·    Création à partir du néant ?

o    Certaines cosmologies religieuses postulent une création ex nihilo, c'est-à-dire à partir du néant.

o    La théorie de Micalef s'oppose à cette idée, en proposant une prématière éternelle comme origine de toute matière de l'univers.

·    Néant et physique quantique :

o    La physique quantique suggère que le vide n'est pas un néant absolu, mais un lieu de fluctuations et de création de particules virtuelles.

o    La prématière de Micalef pourrait être une tentative de donner une substance à ce vide quantique.

En résumé, le néant et la prématière sont des concepts opposés, qui représentent deux visions différentes de l'origine et de la nature de l'univers. La théorie de Micalef propose une alternative à la création à partir du néant, en postulant une substance fondamentale éternelle et omniprésente.

lundi 3 mars 2025

175 LES RAYONS COSMIQUES ULTRA ET LA NAISSANCE DES EMBRYONS D’ETOILES

 Les rayons cosmiques à ultra-haute énergie (UHECR) sont un sujet de fascination et de débat en astrophysique. Bien que leur existence soit connue depuis longtemps, leur origine précise reste un mystère. Jean-Jacques Micalef, dans sa cosmologie alternative, propose une explication qui s'écarte des modèles standards.

Explications standards et leurs limites

Les théories dominantes associent les UHECR à des phénomènes astrophysiques extrêmes, tels que :

·    Noyaux actifs de galaxies (AGN) : Des jets de particules émis par les trous noirs supermassifs au centre des galaxies.

·    Sursauts gamma (GRB) : Des explosions cataclysmiques liées à la mort d'étoiles massives ou à la fusion d'objets compacts.

Cependant, ces théories ne parviennent pas à expliquer toutes les observations, notamment :

·    La distribution uniforme des UHECR : Alors que les sources ci-dessus sont relativement rares, les UHECR semblent provenir de toutes les directions.

·    L'énergie extrême des UHECR : Il est difficile d'expliquer comment ces particules peuvent atteindre des énergies aussi élevées.

·    L'effet GZK : La théorie prédit que les UHECR devraient interagir avec le rayonnement cosmique de fond et perdre de l'énergie, ce qui limite leur distance de propagation. Or, des UHECR sont détectés à des distances qui dépassent cette limite.

L'explication de Micalef

Jean-Jacques Micalef propose une explication alternative, basée sur sa théorie de la prématière :

·       Prématière et ondes de choc : L'espace est rempli de prématière, une substance fondamentale. Des ondes de choc dans cette prématière peuvent créer des particules, et expliquer la violence des UHECR.

·       Création continue : Les UHECR ne proviennent pas de sources ponctuelles, mais sont créés en permanence dans tout l'Univers. Ils sont liés au flash de naissance des  étoiles et de la création de particules (p,n,e ) par un cœur/magma photonique. Cette création d’étoiles et observable dans toutes les directions de l’univers..

Points à considérer

·    Théorie non conventionnelle : La cosmologie de Micalef est une théorie alternative qui ne fait pas consensus dans la communauté scientifique.

·    Manque de preuves : L'existence de la prématière n'a pas encore été prouvée. Il s'agit d'une hypothèse qui nécessite des recherches plus approfondies.

En résumé

L'explication de Micalef propose une vision originale de l'origine des UHECR, basée sur sa théorie de la prématière. Bien que cette théorie soit encore débattue, elle offre une perspective intéressante sur ce mystère de l'astrophysique

samedi 1 mars 2025

174 - L’ETHER ET LA PREMATIERE

 Extraits d ’un article

La conception de l'espace de prématière de Jean-Jacques Micalef se distingue de la notion d'éther classique sur plusieurs points fondamentaux :

 

1. Nature de l'espace

    **Éther classique : L'éther était conçu comme un milieu matériel subtil, impondérable et immobile, remplissant tout l'espace. Il était supposé être le support de la propagation de la lumière.

    **Prématière de Micalef : La prématière est une substance fondamentale, existant à l'échelle subquantique, dont sont issues toutes les particules et interactions. Elle est le substrat de l'espace lui-même, à la fois contenant et contenu.

 

2. Propriétés

    **Éther classique **: L'éther était supposé être rigide pour permettre la propagation des ondes lumineuses, mais cette rigidité interdisait le mouvement des corps en son sein.

    **Prématière de Micalef **: La prématière possède des propriétés spécifiques de rigidité permettant d'expliquer la formation et propagation des ondes électromagnétiques à la vitesse C..Elle est considérée comme un milieu à la fois rigide et très fluide pour permettre le mouvement des corps en son sein ; La prématière comme substance continue a des propriétés différentes de la matière.

 

3. Rôle dans les interactions

    **Éther classique **: L'éther était principalement un support pour la propagation de la lumière, sans rôle direct dans les interactions entre les particules.

    **Prématière de Micalef **: La prématière explique les courbures de l’espace-Temp d’Einstein et donne un support prématérielle réel à la relativité restreinte.

 

4. Statut scientifique

    **Éther classique **: La théorie de l'éther a été abandonnée au début du XXe siècle, suite aux expériences de Michelson-Morley et au développement de la relativité restreinte.

    **Prématière de Micalef **: La théorie de la prématière est une proposition alternative qui n'est pas largement acceptée par la communauté scientifique. Elle fait partie d'une cosmologie personnelle, alternative au modèle standard.

 

5. Conséquences cosmologiques

    **Éther classique **: L'éther n'avait pas de conséquences directes sur la cosmologie.

    **Prématière de Micalef **: La prématière est au cœur de la cosmologie de Micalef, qui propose une vision alternative de l'origine et de l'évolution de l'Univers sans big bang

 

En résumé, la prématière de Micalef est une conception plus fondamentale et dynamique de l'espace que l'éther classique. Elle est censée être à l'origine de toutes les particules et interactions, et non un simple support pour la propagation de la lumière.

samedi 22 février 2025

173 - ETERNITE DE L’UNIVERS ET INVARIANCE DES CONSTANTES FONDAMENTALES

 Extraits d’un article :

Jean-Jacques Micalef, dans sa cosmologie alternative, établit un lien étroit entre l'éternité de

l'Univers et l'invariance des constantes fondamentales. Voici comment il l'explique :

    Univers éternel et prématière :

        Micalef propose un Univers éternel, sans commencement ni fin, rempli d'une substance fondamentale appelée « prématière ». Cette prématière est le substrat de toutes les formes de matière et d'énergie, et ses propriétés sont immuables.

    Constantes fondamentales comme propriétés de la prématière :

        Les constantes fondamentales (c, h, e, G) sont des manifestations des propriétés intrinsèques de la prématière. En effet, la vitesse C qui commande aux autres constantes a pour origine les propriétés d’homogénéité absolue et de rigidité de la prématière. On ne saurait en modifier une sans devoir modifier toutes les autres. Puisque la prématière est éternelle ses propriétés et donc les constantes fondamentales qui en découlent le sont également.

    Invariance des lois de la physique :

        L'invariance des constantes fondamentales garantit l'invariance des lois de la physique à travers le temps et l'espace.  Cela signifie que les mêmes lois s'appliquent partout et à tout moment dans l'Univers éternel de Micalef.

    Absence de singularité initiale :

        Contrairement au modèle du Big Bang, qui implique une singularité initiale où les lois de la physique pourraient être différentes, la cosmologie de Micalef n'a pas de tel point de départ.

        L'éternité de l'Univers élimine le besoin d'une origine et garantit l'invariance des constantes.

    Conséquences pour l'évolution cosmique :

        L'invariance des constantes fondamentales a des conséquences importantes pour l'évolution cosmique. Elle implique que les processus physiques qui ont lieu aujourd'hui sont les mêmes que ceux qui se sont produits dans le passé et ceux qui se produiront dans le futur.

    Différence avec le modèle standard :

        Cette vision diffère du modèle standard, qui n'exclut pas la possibilité de variations des constantes fondamentales au cours du temps. Certaines théories spéculatives envisagent même des variations des constantes dans des Univers parallèles ou des multivers.

Il est important de noter que la cosmologie de Micalef est une théorie alternative qui n'est pas largement acceptée par la communauté scientifique. Elle propose une vision différente de l'origine et de l'évolution de l'Univers, et elle nécessite des recherches plus approfondies pour être validée

lundi 17 février 2025

172 - LA FORMATION TRES PROBLEMATIQUE DES PLANETES

 La théorie de la formation des planètes par accrétion de planétésimaux est le modèle le plus largement accepté. Cependant, elle n'est pas sans poser certaines difficultés.

1. Formation des planétésimaux

 Problème de l'agglutination : les grains de poussière microscopiques présents dans le disque protoplanétaire entrent en collision et s'agglutinent sous l'effet des forces électrostatiques. Cependant, ce processus devient inefficace lorsque les grains atteignent une taille de quelques centimètres. Il est difficile d'expliquer comment ces petits corps ont pu fusionner pour former des planétésimaux de plusieurs kilomètres de diamètre.

Instabilité gravitationnelle : une hypothèse suggère que des instabilités gravitationnelles pourraient se former dans le disque protoplanétaire, entraînant l'effondrement de régions denses de gaz et de poussière pour former directement des planétésimaux. Cependant, les conditions nécessaires pour atteindre un tel régime d'instabilité sont très contraignantes.

2. Croissance des planétésimaux

    Accrétion : les planétésimaux continuent de croître en accrétant la matière environnante (gaz et poussière) grâce à leur propre gravité. Cependant, ce processus est complexe et peut être perturbé par différents facteurs, tels que la turbulence dans le disque protoplanétaire ou les interactions gravitationnelles avec d'autres planétésimaux.

    Différenciation : au fur et à mesure de leur croissance, les planétésimaux peuvent se différencier en couches distinctes (noyau, manteau, croûte) sous l'effet de la chaleur dégagée par la désintégration radioactive d'éléments présents dans leur matière. Ce processus de différenciation peut être complexe et variable en fonction de la taille et de la composition des planétésimaux.

3. Formation des planètes

    Planètes telluriques : les planètes telluriques (Mercure, Vénus, Terre, Mars) se seraient formées par collisions répétées entre planétésimaux. Cependant, la violence de ces collisions a pu entraîner la vaporisation d'une partie de la matière et modifier la composition chimique des planètes. De plus, la formation de la Lune par un impact géant avec la Terre est un événement singulier qui n'est pas entièrement compris.

    Planètes géantes : les planètes géantes (Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune) se seraient formées par accrétion de gaz et de poussière sur un cœur de planétésimal suffisamment massif. Cependant, le mécanisme exact de formation de ces cœurs massifs reste débattu. De plus, la migration des planètes géantes, qui auraient pu se former plus près de leur étoile et migrer ensuite vers des régions plus éloignées, est un phénomène complexe qui a pu perturber la formation d'autres planètes.

4. Autres problèmes

    Composition isotopique : certaines observations, comme la composition isotopique similaire de la Terre et de la Lune pour certains éléments, posent des problèmes pour le modèle standard de formation planétaire et suggèrent que des processus de mélange de matière ont pu avoir lieu.

    Exoplanètes : la découverte de nombreuses exoplanètes a révélé une grande diversité de systèmes planétaires, avec des configurations très différentes de celles du système solaire. Il est difficile d'expliquer cette diversité avec le modèle standard de formation planétaire, ce qui suggère que d'autres mécanismes pourraient être à l'œuvre.

Comme alternative à ce modèle standard, la théorie de Jean-Jacques Micalef, propose que tous les astres se forment de la même manière par accrétion de prématière à partir d'une onde de choc initiale. La théorie de Micalef est une vision intéressante et originale de la formation des astres. Elle offre une alternative au modèle standard et propose une explication unifiée pour tous les types d'astres.

( voir son site http://lesnouveauxprincipes.fr/nouveauxprincipes-metaphysiques )

dimanche 16 février 2025

171 - PREMATIERE ET INTRICATION QUANTIQUE.

 Extraits d’un article

L'intrication quantique est un phénomène fascinant et mystérieux qui défie notre intuition classique de l'espace et du temps. Il s'agit d'une connexion non locale entre deux particules, qui restent liées même lorsqu'elles sont séparées par de grandes distances.

Voici quelques points essentiels pour comprendre ce concept

    Intrication : Deux particules (par exemple, deux photons ou deux électrons) peuvent être intriquées, ce qui signifie que leurs propriétés (par exemple, leur spin ou leur polarisation) sont liées de manière inextricable.

    Non-localité : Si l'on mesure une propriété de l'une des particules intriquées, on connaît instantanément la valeur de cette propriété pour l'autre particule, même si elles sont très éloignées.

    Instantanéité : Cette connexion semble se faire instantanément, sans que l'information ait besoin de voyager à la vitesse de la lumière.

Comment la prématière et les ondes EM pourraient-elles expliquer l'intrication ?

Jean-Jacques Micalef, dans sa cosmologie alternative, propose l'existence d'une substance fondamentale appelée prématière, qui remplirait tout l'espace. Il suggère que les ondes électromagnétiques (EM) sont des vibrations et ondulations de cette prématière. En s'appuyant sur ces idées, on peut imaginer que l'intrication quantique serait due à la nature même de la prématière et aux propriétés insoupsonnées des ondes EM : Les ondes EM, en raison de leur rigidité absolue issue des propriétés de la prématière pourraient jouer un rôle dans la transmission instantanée d'informations entre les particules intriquées, En effet une onde EM n’a pas constituée d’atomes séparés comme la matière mais se présente comme un continuum compact, cohérent et insécable. En conséquence une modification de l’une des particules liée est immédiatement transmise à l’autre par l’intermédiaire de l’onde qui continue à les relier malgré leur éloignement et la distance.

La prématière pourrait servir de "substrat" pour l'intrication, permettant une connexion instantanée entre les particules intriquées.

    Il est important de noter que ces idées sont spéculatives et ne font pas partie des théories physiques conventionnelles.    L'intrication quantique est un phénomène complexe qui n'est pas encore entièrement compris.

    La cosmologie de Micalef est une théorie alternative qui ne fait pas consensus dans la communauté scientifique.

En conclusion

L'intrication quantique est un phénomène fascinant qui remet en question nos conceptions classiques de l'espace et du temps. L'idée que la prématière et les ondes EM pourraient jouer un rôle dans ce phénomène est une piste de recherche intéressante, mais qui nécessite des développements théoriques et des preuves expérimentales solides pour être validée