dimanche 16 août 2026

235 Les découvertes ou les explications proposées par la théorie de la prématière

 

Les découvertes ou les explications proposées par la théorie de la prématière

 

Ces points illustrent la portée de la théorie : elle n'est pas une simple modification du modèle existant, mais une reconstruction des phénomènes fondamentaux de l'Univers à partir d'un principe unique, la prématière.

L'Univers est éternel, sans début ni fin. La matière est continuellement créée et renouvelée via les étoiles à partir de la prématière.

Différence avec le Standard : Remplace le modèle cosmologique du Big Bang par un Univers stationnaire/cyclique en évolution continue

Refus du big bang et de l’expansion consécutive : Formalisation de la constante k comme expression du freinage des photons par la prématière et non comme manifestation du redschift des galaxies.

Définition des propriétés de la prématière comme substrat unique et omniprésent :

L'Univers n'est pas vide mais rempli d'une substance fondamentale unique, éternelle, incréée, ultra-dense, rigide et parfaitement élastique : la prématière. La thèse concilie extrême rigidité pour permettre la propagation des photons à la vitesse C et une extrême ténuité pour permettre le mouvement en son sein.

Différence avec la théorie standard : remplace l'espace-temps vide et donne un statut au vide quantique.

Origine et limite de la vitesse de la lumière (c) :

La vitesse de la lumière n'est pas un postulat arbitraire, mais la vitesse maximale à laquelle la prématière peut transmettre une perturbation avant que l'onde ne se condense en matière sous l'effet de la résistance inertielle de la prématière. C'est un seuil de transformation ontologique. Cette vitesse limite (et constante) est expliquée par les propriétés du milieu de prématière.

Différence avec le Standard : offre une explication physique de la constance de C sans recourir à la relativité d'Einstein.

Explication du rayonnement fossile (cmb) et du paradoxe d'Olbers :

Le rayonnement fossile n'est pas la rémanence du Big Bang, mais le rayonnement extrêmement affaibli et "refroidi" d'astres très lointains dans un Univers éternel. L'atténuation (freinage) de la lumière par la prématière sur de vastes distances résout le paradoxe d'Olbers.

Différence avec le Standard : réinterprète une preuve majeure du Big Bang.

Origine et nature du photon (lumière) :

Le photon n'est pas une particule élémentaire au sens du modèle standard, mais une onde de prématière condensée, une perturbation vibratoire de ce milieu élastique.

Les particules (matière) ne proviennent pas d'une soupe primordiale du big bang, mais sont le résultat de l'effondrement et de la condensation localisée des photons (ondes électromagnétiques) lorsqu'ils atteignent un seuil critique d'énergie et de vitesse dans la prématière.

Différence avec le Standard : explique la propagation de la lumière par un milieu (la prématière) et justifie sa vitesse par les propriétés de ce milieu. Offre une explication "mécanique" de la création de matière à partir d'ondes.

Nature et rôle du neutron (et résolution de l'asymétrie matière-antimatière) :

Création simultanée des proton, neutron, électron à partir d’un cœur photonique ultra dense. Le neutron est l'antiparticule du proton, mais sa création est simultanée et liée à celle du proton et de l'électron pour former immédiatement une structure atomique stable. La différence de masse entre le neutron et le proton, et l'inversion de spin, empêchent leur annihilation et maintiennent la stabilité nucléaire.

Différence avec le Standard : résout le problème de l'absence d'antimatière en postulant une création asymétrique intrinsèque (pas de masse égale antiproton/proton) et une stabilité conditionnelle du neutron dans l'atome, sans nécessiter de force nucléaire forte au sens des gluons

Uniformisation du mode de création des astres, étoiles et planètes qui naissent et se développent selon le même mode à partir d’un « mini big bang. » d’une onde choc dans la prématière.

Modèle standard : les étoiles se forment par effondrement d’un nuage interstellaire. Les planètes se forment en récupérant les déchets de l’étoile mère.

Interprétation du pulsar comme étant une étoile jeune en train de produire ses propres éléments.

L'idée que les pulsars sont des cœurs photoniques en rotation active et génératrice de matière renforce cette hypothèse. Les pulsars sont connus pour être des sources de rayonnement cosmique de très haute énergie. Ils seraient des exemples concrets de ces "usines" à particules et à rayonnement.

Modèle standard : le pulsar est un astre vieux résultat de l’explosion d’une supernovae

Astrogénèse inversée

Les éléments les plus lourds sont synthétisés au tout débit quand le cœur photonique est à la plus haute température.

Modèle standard : les éléments sont synthétisés selon différentes étapes à partir de l’hydrogène par effondrement ou à la suite d’une explosion de supernovæ pour les éléments les plus lourds.

Le cœur de l'étoile est le lieu de "mini-big bang" et de production de particules :

Une étoile naît d'un "ébranlement d'énergie extrême" dans la prématière, donnant lieu à un cœur photonique en rotation très rapide. C'est dans ce cœur, où les conditions sont les plus intenses (extrêmement chaud et dynamique), que la matière est générée par condensation des photons. Ce processus n'est pas limité à la naissance initiale. Les étoiles sont des usines à matière et à énergie. La "fusion" (ou plutôt la transformation/synthèse) qui s'y déroule est un processus continu.

Interprétation des rayonnements cosmologiques hyper énergétiques comme une manifestation du cœur photonique en train de synthétiser et d’émettre des particules.

Modèle standard : attribue ces rayonnements à des explosions ou autres phénomènes d’origine inconnue ou à des supernovas, AGN, etc.

Si le cœur de l'étoile est le site de transformations aussi radicales (condensation de photons en particules, fusion des éléments lourds puis des légers), cela implique une libération d'énergie phénoménale.

Explication de la gravitation par poussée (et de l'Inertie) :

La gravitation n'est pas une force d'attraction à distance ou une courbure de l'espace-temps, mais une poussée résultant d'une pression différentielle de la prématière. Les corps massifs "ombragent" la pression de la prématière, créant une force nette qui les rapproche. L'inertie est la résistance de la prématière au mouvement.

Différence avec le standard : remplace la gravité newtonienne et einsteinienne par un mécanisme de "push gravity" basé sur la prématière

Résolution du problème de l'intrication quantique à distance de deux particules

Les propriétés d’extrême rigidité des ondes EM permettent de maintenir la liaison entre deux particules éloignées et une transmission immédiate de l’information.

Principes de formation, d’évolution et de disparition des galaxies : le recyclage éternel de la matière

Extinction des photons qui se fondent dans la prématière.

Théorie standard : on ne sait ce que deviennent la matière morte et les photons issus de la destruction des astres par les quasars.

Remise en cause de la phénoménologie de l’étoile à neutrons dégénérés et mise en rapport entre la densité de la matière et celle de la prématière dans ce type d’étoile. L'idée que le cœur des étoiles à neutrons est un "magma photonique" à 1017 kg/m3 donne une explication directe de la densité de ces objets, car ils seraient composés de la prématière sous sa forme la plus "visible" ou condensée.

Unification unifie la notion de matière et d'espace-temps à un niveau très fondamental. La matière est "faite" de l'espace lui-même, sous une forme condensée.

 

 

lundi 6 juillet 2026

234 : NAISSANCE OU MORT D'UNE ETOILE L'ETERNEL DILEMME

 

L’ARTICLE

12 mai 2026

 La mission SVOM a officiellement entamé sa phase d’exploitation le 23 avril 2025. Le groupe de revue de notre première revue d’exploitation (REVEX) tenue à l’IAP du 13 au 15 avril 2026 a souligné l’excellent travail effectué par les équipes franco-chinoises tant sur le plan opérationnel que scientifique.

 

Le satellite et les instruments spatiaux et sol fonctionnent toujours de manière nominale. ECLAIRs a maintenant dépassé les 100 sursauts détectés avec des caractéristiques très variées (i.e. GRB 250314A, un sursaut à très haut redshift z = 7.3 associé à l’explosion d’une étoile massive, des sursauts ultra-longs vus à haute énergie pendant plusieurs minutes dont un qui a duré quasiment 1 heure !, 4 sursauts courts avec des durées inférieures à 2 secondes associés à la fusion de deux étoiles à neutrons, plusieurs sursauts dont l’émission prompte est dominée par des photons X, plutôt que gamma). Le suivi multi-longueur d’onde de ces sources a permis de mesurer la distance de certains de ces sursauts (~40 %) entre z = 0.238 (~10.9 milliards d’années après le Big-Bang) et 7.3 (~729 millions d’années après le Big-Bang). Pour rappel, un sursaut gamma signale la formation violente d’un trou noir ou d’une étoile à neutrons et le lancement de puissants jets relativistes orientés vers la Terre.

 

En plus des sursauts gamma, ECLAIRs a détecté plus de 150 sursauts/éruptions provenant de sources galactiques : binaires X, soft gamma repeater (éruptions à la surface d’étoiles à neutrons magnétisées), magnétars (i.e. étoiles à neutrons fortement magnétisées avec des champs magnétiques atteignant 1014-15 G) ainsi que quelques sursauts stellaires d’étoiles de type M-K, des terrestrial gamma-ray flashes

 

(i.e. sursauts gamma liés à des grosses cellules orageuses), des aurores vues en X et des sursauts solaires réfléchis sur la Lune)

COMMENTAIRES

Le moins que l’on puisse dire, c’est que les sursauts gamma ont des origines multiples, autant avouer qu’on ne sait rien. Ce qui est sûr c’est qu’il s’agit d’explosions ultra violentes. Enumérons les causes multiples ;

1 associé à l’explosion d’une étoile massive

2 associés à la fusion de deux étoiles à neutrons,

3 un sursaut gamma signale la formation violente d’un trou noir

4 ou la formation d’une étoile à neutrons

5 (éruptions à la surface d’étoiles à neutrons magnétisées),

 

Nous ferons la même critique : n’est pas mentionné la NAISSANCE d’une étoile suite à une onde de choc dans la substance de l’espace. La cosmophysique est incapable de sortir de son cadre théorique pour imaginer d’autres hypothèses que la DESTRUCTION comme origine de l’explosion.

samedi 13 juin 2026

233 INTERPRETER AUTREMENT LES OBSERVATIONS DES PRETENDUES SUPERNOVAE

 L’ARTICLE

L'événement, SN 2023vbw, a été détecté pour la première fois par le Zwicky Transient Facility en octobre 2023, aux abords d'une petite galaxie naine pauvre en métaux, située à environ 1,3 milliard d'années-lumière. Il a été provisoirement classé comme une supernova de type II – celles qui se produisent lorsqu'une étoile massive épuise son combustible nucléaire, s'effondre sous l'effet de la gravité et explose. Cependant, plusieurs de ses propriétés contredisent ce modèle.

Un cas atypique

Le premier indice d'un phénomène inhabituel est apparu dans sa courbe de lumière – l'évolution de sa luminosité au fil du temps. Au lieu de la montée en plateau typique d'une supernova de type II, après une phase de refroidissement initiale, SN 2023vbw a connu une ascension régulière jusqu'à un pic de luminosité environ 190 jours plus tard.

Elle a également montré une baisse rapide de sa luminosité entre 190 et 230 jours. Après cette phase d'extinction, la courbe d'explosion s'est stabilisée sur un plateau à décroissance lente appelé « queue ». L'énergie totale qu'elle a rayonnée, environ 3 × 10⁵⁰ ergs, est plus de dix fois supérieure à celle d'une supernova de type II classique.

Durant la phase ascendante, l'explosion s'est stabilisée à une température quasi constante tandis que son enveloppe externe continuait de se dilater. Ce comportement requiert une source de chaleur interne importante et continue, contrairement aux supernovae de type II typiques.

Au fur et à mesure que la supernova s'estompait, des raies d'émission interdites ont commencé à apparaître et, dans la phase de queue, les raies de l'hydrogène ont développé un profil multicomposant avec une composante décalée vers le rouge, indiquant l'interaction des éjectas avec une enveloppe de matière en forme de disque que l'étoile avait éjectée avant de mourir.

Un coupable « bleu »

La modélisation de la courbe de lumière suggère que l'explosion provient probablement d'une supergéante bleue exceptionnelle. La morphologie de la courbe de lumière ressemble fortement à celle de SN 1987A, une supernova de type II également issue d'une supergéante bleue compacte. Cependant, SN 2023vbw présente une luminosité nettement supérieure et une durée de vie plus longue, suggérant une progénitrice beaucoup plus massive.

La masse de ses éjectas est estimée entre 170 et 350 masses solaires, et l'énergie cinétique de l'explosion est de l'ordre de 60 à 130 fois supérieure à l'énergie maximale qu'une supernova à effondrement de cœur de fer classique peut produire.

L'équipe suggère également que la supergéante bleue pourrait s'être formée par la fusion de deux étoiles massives au sein d'un système binaire. Ce mécanisme de formation expliquerait naturellement l'enveloppe dense de matière en forme de disque avec laquelle les éjectas ont interagi.

L'équipe explique toutefois dans son article que d'importantes incertitudes subsistent : on ignore encore si les étoiles très massives terminent leur vie en supergéantes rouges ou bleues, et à quel moment précis de leur existence une telle fusion se produirait.

COMMENTAIRES

Finalement, on se retrouve avec une mase de matière et d’éjectas absolument colossale. entre la masse de l’étoile et ce qu’elle éjecte. D’où peut bien provenir ces éléments ?  Il faudrait la présence initiale d’au moins 500 masses solaires d’un nuage interstellaire pour l’expliquer. Alors on invente une hypothétique fusion entre deux étoiles, les éjectas provenant d’une étoile ayant explosée. Ces éjectas constituent une « une enveloppe de matière en forme de disque ».

Par ailleurs, « L'énergie totale qu'elle a rayonnée, environ 3 × 10⁵⁰ ergs, est plus de dix fois supérieure à celle d'une supernova de type II classique. Durant la phase ascendante, l'explosion s'est stabilisée à une température quasi constante tandis que son enveloppe externe continuait de se dilater. »

Ces observations ne peuvent s’expliquer par le modèle de l’explosion de la SN II, d’autant : « Ce comportement requiert une source de chaleur interne importante et continue, contrairement aux supernovae de type II typiques »

Aucun modèle ne permet de rendre compte de ces observations et cela pour une simple raison : la cosmophysique ne dispose que la théorie de l’explosion pour expliquer des telles températures…

Notre explication est tout autre : nous assistons à la naissance et au développement d’une étoile massive qui produit elle-même ses éléments.

Nous avons décrit le cœur photonique qui fonctionne à la température extrême de fusion des photons, ce qui explique la chaleur de l’étoile. De même les éjectas sont produits par l’étoile elle-même et se constituent en couronne qui continue de se dilater.