vendredi 6 janvier 2023

159 -L’ETOILE A NEUTRONS A TOUTES LES SAUCES

L'ARTICLE 

La kilonova surprise bouleverse la compréhension établie des longs sursauts gamma De longs sursauts gamma peuvent être générés par des fusions d'étoiles à neutrons, selon une étude 7 décembre 2022 |

Pendant près de deux décennies, les astrophysiciens ont cru que les sursauts gamma longs (GRB) résultaient uniquement de l'effondrement d'étoiles massives.

Maintenant, une nouvelle étude bouleverse cette croyance établie et acceptée depuis longtemps. Dirigée par la Northwestern University, une équipe d'astrophysiciens a découvert de nouvelles preuves qu'au moins certains GRB longs peuvent résulter de fusions d'étoiles à neutrons, dont on pensait auparavant qu'elles ne produisaient que des GRB courts.

Après avoir détecté un GRB de 50 secondes en décembre 2021, l'équipe a commencé à rechercher la longue rémanence du GRB, un éclat de lumière incroyablement lumineux et à décoloration rapide qui précède souvent une supernova. Mais, au lieu de cela, ils ont découvert des preuves d'une kilonova, un événement rare qui ne se produit qu'après la fusion d'une étoile à neutrons avec un autre objet compact (soit une autre étoile à neutrons, soit un trou noir).

En plus de remettre en question les croyances établies de longue date sur la durée de formation des GRB, la nouvelle découverte conduit également à de nouvelles informations sur la formation mystérieuse des éléments les plus lourds de l'univers. La recherche a été publiée aujourd'hui (7 décembre) dans la revue Nature. "Cet événement ne ressemble à rien d'autre que nous ayons vu auparavant à partir d'un long sursaut gamma", a déclaré Jillian Rastinejad de Northwestern, qui a dirigé l'étude. « Ses rayons gamma ressemblent à ceux des sursauts produits par l'effondrement d'étoiles massives.

Étant donné que toutes les autres fusions d'étoiles à neutrons confirmées que nous avons observées ont été accompagnées de sursauts d'une durée inférieure à deux secondes, nous avions toutes les raisons de nous attendre à ce que ce GRB de 50 secondes soit créé par l'effondrement d'une étoile massive. Cet événement représente un changement de paradigme passionnant pour l'astronomie des sursauts gamma. "Lorsque nous avons suivi ce long sursaut gamma, nous nous attendions à ce qu'il conduise à la preuve d'un effondrement massif d'étoiles", a déclaré Wen-fai Fong de Northwestern, auteur principal de l'étude. « Au lieu de cela, ce que nous avons trouvé était très différent.

Quand je suis entré dans le domaine il y a 15 ans, il était gravé dans la pierre que les longs sursauts gamma provenaient d'effondrements massifs d'étoiles. Cette découverte inattendue représente non seulement un changement majeur dans notre compréhension, mais ouvre également de manière passionnante une nouvelle fenêtre de découverte de recherche de Fong, est le premier auteur de l'article. Division longue Explosions les plus brillantes et les plus énergiques depuis le Big Bang, les GRB sont divisés en deux classes. Les GRB d'une durée inférieure à deux secondes sont considérés comme des GRB courts. Si un GRB dure plus de deux secondes, il est considéré comme un long GRB. Les chercheurs pensaient auparavant que les GRB de part et d'autre de la ligne de démarcation devaient avoir des origines différentes. En décembre 2021, le télescope Burst Alert de l'observatoire Neil Gehrels Swift et le télescope spatial à rayons gamma Fermi ont repéré une rafale lumineuse de rayons gamma, nommée GRB211211A. À un peu plus de 50 secondes, GRB211211A ne semblait initialement rien de spécial. Mais situé à environ 1,1 milliard d'années-lumière - ce qui, croyez-le ou non, est relativement proche de la Terre

Pour imager l'événement avec des longueurs d'onde proches de l'infrarouge, l'équipe a rapidement lancé l'imagerie avec l'observatoire Gemini à Hawaï. Après deux jours d'observation avec Gemini, Rastinejad craignait de ne pas pouvoir obtenir une vue claire. "Le temps se détériorait à Hawaï, et nous étions tellement déçus parce que nous commencions à découvrir des indices que cette explosion ne ressemblait à rien de ce que nous avions vu auparavant", a-t-elle déclaré. "Heureusement, Northwestern nous fournit un accès à distance à l'observatoire MMT en Arizona, et un instrument idéal a été installé sur ce télescope le lendemain. C'était stressant mais tellement excitant d'obtenir ces images en temps réel. "Signe révélateur d'une kilonova" Après avoir examiné les images dans le proche infrarouge, l'équipe a repéré un objet incroyablement faible qui s'est rapidement estompé. Les supernovae ne s'estompent pas aussi rapidement et sont beaucoup plus lumineuses, alors l'équipe a réalisé qu'elle avait trouvé quelque chose

COMMENTAIRES

On ne sait même pas si une étoile à neutrons existe réellement mais rien n’empêche de faire fusionner des objets hypothétiques. Quelle preuve apportées qu’il s’agit d’une fusion ? Aucune observation ne le montre. C’est simplement déduit de la puissance des rayons gammas qui ne peuvent être dus qu’à une fusion puisque c’est la seule explication dont on dispose. Il s’agit d’affirmations performatives non d’une démonstration scientifique.

Quelles différences y a-t-il entre de puissants jets de matière et de rayons émis par une étoile en train de se développer et de produire ses propres éléments en les éjectant ?  La production de rayons gamma peut être due à une AUTRE cause, notamment des brusques explosions à la surface de l’étoile en train de naître. Car c’est alors notre hypothèse à l’opposé de la théorie de l’étoile à neutrons qui implose : nous assistons avec l’émission de rayons gamma à la naissance d’une étoile qui produit elle-même ses éléments et soumise périodiquement à de brusques accélérations, selon des rafales longues et/ou courtes.

dimanche 4 décembre 2022

158 -LES THEORIES LOUFOQUES DE L’ASTROPHYSIQUE ACTUELLE (5)

 Gaz froid et condensation des molécules dans les cœurs pré stellaires

L’ARTICLE

Les conditions physiques dans les nuages interstellaires qui donnent naissance aux étoiles sont encore mal connues. En particulier dans les cœurs denses, berceaux des étoiles, la température est si froide que les molécules se condensent en glaces sur les grains de poussière, et l’on manque d’informations. Une équipe de chercheurs animée par un astronome de l’Observatoire de Paris vient de cartographier un de ces coeurs pré-stellaires, en se servant des molécules qui sont les dernières à "geler" : N2H+ et N2D+. Leurs modèles montrent que la température descend jusqu’à 7 degrés à peine au-dessus du zéro absolu dans ce nuage.

Ce sont dans les nuages de gaz et de poussières que les étoiles se forment et les petits nuages comme L183, engendrent des étoiles de faible masse, comme notre Soleil. Comment les forment-ils ? C’est toute la question. Pour comprendre la formation des étoiles, il faut pouvoir observer l’intérieur de ces nuages qui, pleins de poussières, sont opaques à la lumière visible. L’intérieur de ces nuages nous est révélé par l’émission ou l’absorption des poussières dans différentes régions de l’infrarouge.

 

                                                              

 

Figure 2 : Image du même champ prise par l’instrument IRAC du satellite infrarouge Spitzer à 8 µm de longueur d’onde, dans l’infrarouge moyen. Le coeur le plus dense apparaît comme une longue traînée rouge au centre de l’image. La poussière étendue de la première image a disparu car quasiment transparente à cette longueur d’onde-là.

 

Cependant, l’étude des poussières est difficile et de plus ne donne aucune information sur les mouvements du gaz dans le nuage, en particulier ceux qui peuvent révéler l’effondrement du nuage en un point pour y former une étoile, ou la rotation de ce nuage, prélude à la formation d’un disque protostellaire et de planètes.

Seule l’étude spectroscopique du gaz à haute résolution en vitesse peut nous permettre d’obtenir ces informations. Il reste à savoir quel composant du gaz est utilisable pour ce faire. Le composant principal, l’hydrogène, sous forme moléculaire dans les nuages n’est pas observable directement, sinon sur les bords. Il en est de même pour l’hélium. On connaît depuis la fin des années 60, l’existence d’autres molécules, dont les plus abondantes sont le monoxyde de carbone (CO) et l’eau (H2O). CO s’est révélé un bon traceur du gaz mais dans le courant des années 90, comme prédit 20 ans avant, on a pu montrer que cette molécule disparaissait dans les nuages sombres dans certaines conditions : quand le nuage est froid (< 20 K) et suffisamment épais pour être protégé des rayons UV (émis par toutes les étoiles). Alors, la plupart des molécules se collent sur les grains de poussière pour former des manteaux de glace. L’eau est sans doute la première à se coller (l’eau gèle à une température anormalement élevée pour son poids moléculaire) et des molécules comme CO, CS, SO se déposent en glaces dès que l’extinction dans les nuages atteint environ 10 magnitudes (dans le visible). Pas question alors d’étudier les coeurs les plus enfouis avec ces traceurs

 

Il a été possible de déduire les paramètres qui décrivent le mieux le coeur pré stellaire au centre de cette image (un deuxième cœur, clairement visible dans les contours de N2H+ se situe au nord. Il est moins avancé sur le chemin de former une étoile). Le cœur est encore plus froid que ce qui était proposé à ce jour, descendant à seulement 7 K au-dessus du zéro absolu. Dans ces conditions extrêmes de température, et loin à l’intérieur du nuage, même les molécules azotées disparaissent de la phase gazeuse, ce qui signifie que soit elle, soit leurs molécules mères (comme N2) viennent se coller sur les grains. Dans cette zone extrêmement froide, où la turbulence disparaît également, toutes les conditions semblent réunies pour que l’effondrement commence et mène à la formation d’une étoile

Observatoire de Paris PSL

 

COMMENTAIRES

  1. Performatif : ce qui fait arriver un évènement par sa simple énonciation. A aucun moment du compte rendu d’observation nous a été décrit la moindre augmentation de température des nuages et du cœur (une longue trainée rouge cf) lesquels sont proche du zéro absolu. ET POURTANT nos auteur de conclure : . Dans cette zone extrêmement froide, où la turbulence disparaît également, toutes les conditions semblent réunies pour que l’effondrement commence et mène à la formation d’une étoile. Comment comprendre ce volontarisme affirmatif : c’est qu’une étoile, pour la cosmophysique d’aujourd’hui DOIT naître par effondrement d’un nuage : » »Ce sont dans les nuages de gaz et de poussières que les étoiles se forment » » Les chercheurs ont bien trouvé quelques nuages, mais de turbulence et d’effondrement point et encore moins d’allumage. (Toutes les proto étoiles découvertes sont déjà en activité d’éjection). Et donc si une étoile DOIT se former par condensation, il faut alors qu’il en SOIT ainsi !

 

L’ALTERNATIVE

Comme nous l’affirmions dans nos précédents articles, un cœur d’étoile surgit à la suite d’une onde de choc dans la substance de l’espace ou PREMATIERE et se développe en créant ses propres éléments du plus lourd au début au plus léger, à l’identique pour tous les astres et planètes quel que soit leur masse.

 

 

jeudi 1 décembre 2022

157 -LES THÉORIES LOUFOQUES DE L’ASTROPHYSIQUE ACTUELLE (4)

Nous nous proposons de passer en revue quelques une des théories actuelles pour en démontrer les insuffisances, les lacunes, voire leur fausseté, beaucoup d’entre elles étant des affirmations que n’étaye aucune expérience directe et supposent une interprétation des observations biaisées par le cadre théorique déjà préétabli.

4 – Théorie de l’astrogenèse par effondrement de nuages interstellaires

Kant publie son Histoire naturelle générale et théorie du ciel en 1755 dans laquelle est présentée pour la première fois l’hypothèse de la formation du système solaire : c’est hypothèse de la nébuleuse primitive. Il apparait à l’évidence que pour former une étoile, il faut que la matière soit disponible, qu’il existe un matériau antérieur à l’étoile. Quoi de plus simple et qui s’impose spontanément à l’esprit du chercheur ? En se contractant, le nuage se condense, augmente en pression et se met en place le mécanisme de la fusion des éléments…Ici aussi, quoi de plus simple et évident. Mais, il faut que cette matière soit disponible, il faut déterminer son origine et cela sera le big bang. On ne peut comprendre cette théorie du big bang si on ne la relie pas à l’astrogenèse par effondrement. Il n’y avait pas d’autre solution que de séparer le temps unique de création de toute la matière universelle de celui multiple des étoiles puis d’imaginer une expansion de l’Univers pour donner un dynamisme au modèle.

De fait toute la cosmophysique contemporaine repose sur une unique hypothèse hautement contestable : l’effondrement spontané d’un nuage interstellaire mais à certaines conditions de masse de telle sorte que sont exclus un grand nombre d’étoiles de faible masse incapables d’arriver au stade de la fusion nucléaire.

-Étoile naines qui ne peuvent fabriquer des éléments lourds.

-Un feu d’artifice permanent nécessaire: il faut que les étoiles massives explosent pour fournir les éléments lourds qui ensuite se retrouvent miraculeusement au cœur de l’étoile (fer)
-Super géantes qui subissent le flash de l’hélium et explosent
-Naines brunes qui ne connaissent pas la fusion de l’hélium
-Planètes qui se constituent par agglomération
par agglomération de déchets stellaires.L’agrégation des planétésimaux pour est impossible à démontrer dynamiquement, suppose une grande part laissé au hasard et revient à dire que la fabrication des planètes résulte d’un entassement de cailloux.

Très souvent, il faut recourir à une onde de choc externe, ou tout autre procédé pour inciter le nuage à se comprimer. Un nuage interstellaire très froid ne peut se condenser sans l’intervention d’une force de compression extérieure (d’où le recours à la création ad hoc des ondes de densités)

La tendance d’un nuage interstellaire est à la dispersion sous l’effet des forces répulsives EM. La tendance d’un gaz qui se réchauffe est à l’augmentation en volume sous les effets conjugués de l’agitation des atomes et de la répulsion électrostatique. Une masse de gaz se comprimant tend à accroître sa vitesse de rotation et à disperser ses constituants.

On n’a jamais observé une densification d’un nuage préalable à l’allumage. Toujours on été détectées des protos étoiles allumées. On affirme postérieurement que la couronne gazeuse est celle qui contribué à la compression de sorte que nous avons en même TEMPS COMPRESSION pour l’alimentation et éjection !

La cosmogénèse contemporaine complique à l’extrême le procédé de création de la matière et des étoiles.

En multipliant les étapes en distinguant :* Le temps de création de la matière initiale (hydrogène, hélium) lors du big-bang.* Le temps de fragmentation puis de condensation des nuages interstellaires* Le temps et les modes de fabrication des éléments lourds (internes, par explosions de nova et accumulation/récupération dans les nuages interstellaires).

L’ALTERNATIVE

Face à l’extrême complexité de l’astrophysique actuelle, nous ne pensons pas qu’il existe mille manières de créer des étoiles : la nature dans ses principes premiers est toujours très simple et…répétitive. Toutes les étoiles et planètes quelque soit leur masse naissent d’identique façon.

Le « cœur photonique «  d’une étoile surgit à la suite d’une onde de choc violence ( cf sursauts gamma) du sein de la substance de l’espace ou PREMATIERE, comme autant de mini big bang. La création des éléments est alors l’exacte inverse du modèle actuel : les éléments sont crées au cœur de l’étoile initialement du plus lourd au plus léger in fine , ce qui explique l’extrême densité des étoiles pseudo dites à neutrons.

 voir :

http://lesnouveauxprincipes.fr/cosmophysique/2-la-naissance-des-etoiles


 

mercredi 30 novembre 2022

156 -LES THEORIES LOUFOQUES DE L’ASTROPHYSIQUE ACTUELLE - ( 3)

Nous nous proposons de passer en revue quelques une des théories actuelles pour en démontrer les insuffisances, les lacunes, voire leur fausseté, beaucoup d’entre elles étant des affirmations que n’étaye aucune expérience directe et supposent une interprétation des observations biaisées par le cadre théorique déjà préétabli.

 3- - L’EFFET DOPPLER COSMOLOGIQUE

C’est l’exacte contrepartie d’une univers surgit un jour du néant et qui doit se déployer et s’étendre : c’est l’expansion. L’effet Doppler cosmologique mesure alors la vitesse de fuite des galaxies (le redshift), qui s ’éloignent d’autant plus rapidement qu’elles sont éloignées. Mais on s’aperçoit rapidement de l’ineptie de la mesure puisque des galaxies peuvent avoir des décalages spectraux supérieurs à 1 et, aller plus vite que la vitesse de la lumière.

Tout devient alors plus « subtil » : CE N’EST PAS LA GALAXIE QUI A UNE VITESSE SUPÉRIEURE MAIS L’UNIVERS QUI SE DILATE » La galaxie garde sa vitesse propre, assez faible, mais DE FAIT on la voit s’éloigner et l’effet Doppler est là pour la mesurer…Quels raisonnements de béotien, comment la science la plus « pointue » peut-elle accepter de telles ineptie qui aboutit à ce que les galaxies tout à la fois sont emportées par l’expansion et demeurent quasi immobiles. Quelle est donc la nature de cette force inouïe , cette énergie, détenue par l’espace qui est capable de pousser des galaxies composées de milliards d’étoiles ?

Mais de fait, le problème a affronter était le suivant : comment expliquer l’affaiblissement du rayonnement en provenance des galaxies si on refuse de considérer que l’espace en tant que tel peut avoir un effet pour « fatiguer la lumière ». Durant son parcours sur des milliards d’années lumière , le redshift peut-il demeurer insensible aux aléas du parcours et nous parvenir tel qu’il aurait été émis à l’origine ? …

L’ ALTERNATIVE

La question est de savoir s’il existe un principe de freinage interne à l’espace, si celui-ci en tant que tel exerce un effet d’inertie, si, traverser cet espace « coûte » de l’énergie. Et en effet, si l’espace était de nul effet sur les corps qui le traverse, ils pourraient atteindre des vitesses infinies.

De fait, la prématière qui compose l’espace fonctionne comme le principe premier d’inertie qui tend à affaiblir les ondes en proportion de la distance parcourue. Ce freinage est mesuré à partir de la constante de Hubble.

Nous avons pu la calculer théoriquement en prenant pour base l’énergie nécessaire pour créer une paire électron/positron :*

 

Soit : Ho = 71081, 34126 m/s

https://position-physique.blogspot.com/2021/02/129-determination-reciproque-que-la.html

 

mardi 29 novembre 2022

 

155 -LES THÉORIES LOUFOQUES DE L’ASTROPHYSIQUE ACTUELLE (2)

Nous nous proposons de passer en revue quelques une des théories actuelles pour en démontrer les insuffisances, les lacunes, voire leur fausseté, beaucoup d’entre elles étant des affirmations que n’étaye aucune expérience directe et supposent une interprétation des observations biaisées par le cadre théorique déjà préétabli.

 2 -L’expansion de l’espace

 L’espace en tant qu’être physique, doit avoir quelque réalité effective et des propriétés spécifiques pour pouvoir aussi bien se dilater que se contracter- il doit exister comme phénomène physique, sous peine de n’être rien. Il doit surtout se distinguer de la matière

 L'espace n'est pas comme le pense la relativité le simple  lieu du positionnement et de la mesure de la distance entre les corps et qui ne peut exister sans la présence de matière. On peut alors se demander comment ce non être, sans substance, peut bien se courber sous l’action d’une masse, supporter des champs électromagnétiques et être à l’origine d’actions et de réactions comme par exemple l’effet Casimir..

Dès lors que matière et espace sont conjoints, l’un ne pouvant pas exister sans l’autre, si la matière disparait, l’espace n’est plus !

 C’est le tour de passe- passe magique opéré par la cosmophysique actuelle : l’espace AVANT le big bang n’existait pas, il surgit dans le même temps que la matière. C’est le Fiat lux intégralement repris du début de la Genèse, la première parole de Dieu, ordre donné lorsqu'il a créé la lumière le premier jour de la création du monde,

Et puisque nous sommes dans les cosmologies d’’un début des temps, il faut bien que l’univers se déploie et commence la grande saga de l’expansion.

« C’est l’univers lui-même, sans objet ni centre, qui est en expansion. En s’élargissant, il entraîne les galaxies, si bien que les distances entre elles augmentent…Au sens strict, la relation ne s’appliquer par aux galaxies individuelles mais plutôt aux amas de galaxies » (James Kaler in Les étoiles ed.Belin p 215)

On ne peut songer à aucun centre de l'Univers à partir duquel l'expansion se développerait puisque ce lieu devrait se positionner dans un espace, ce qui impliquerait une antériorité de l'espace à la création. Aussi, la création, serait développement, agrandissement, extension, expansion de l'espace créant son propre lieu.  C'est tout simplement l'espace entier qui est en expansion Pour cela, il est nécessaire de recourir à l'image d’un ballon de baudruche constellé de taches (les galaxies) qui s'éloigneraient les unes des autres lorsqu'on le gonfle. Les galaxies ne sont pas animées d'un mouvement interne, mais c’est l'espace lui-même qui emporte les galaxies comme un bateau est entraîné par les courants. Le concept nouveau de Co mobilité, sans aucun fondement théorique, vient opportunément donner un cadre rationnel à ce phénomène.

 A cette impressionnante inventivité scientifique,trois questions peuvent se poser :

1) Un espace en expansion, sur quel néant cet espace étend-t-il son empire ?

2) L'expansion de l'espace/matière suppose nécessairement un bord, une limite, au-delà de laquelle il ne se trouve plus d'espace. Les artifices mathématiques d'un univers sphérique ne sauraient dissimuler ce vice rédhibitoire. Qu'en est-il de l'espace situé au-delà de l'atome de matière le plus extrême ? (étant entendu qu'au-delà de la dernière des galaxies, il n'y plus ni espace, ni matière)

3) Par quelle énergie l'espace peut-il se mouvoir, d'où viendrait-elle puisque seule la matière semble énergétique.

 Ps : nous traiterons par ailleurs la question du décalage spectral autrement que comme la mesure du mouvement de fuite des galaxies.

 L’ALTERNATIVE

Il s’agit avant tout de donner à l’espace une RÉALITÉ physique susceptible d’actions et de réactions et pour cela lui donner des PROPRIÉTÉS distinctes de la matière comme d’être absolument continue, insécable, totalement homogène, inerte ( principe premier de l’inertie) bref de définir la PREMATIERE comme à la fois contenant et contenu de l’espace.