Implications pour la genèse de la
matière
Dans la théorie de la prématière,
l'hélium 4 devient la première brique de matière stable issue de la
rupture de la prématière.
Au lieu d'éjecter des nucléons
isolés qui risqueraient de s'annihiler ou de se disperser, le déchirement du
substrat aux densités nucléaires produit directement des particules alpha. Ces
noyaux d'hélium peuvent ensuite fusionner entre eux au cœur des astres ou des
jets (via le processus triple alpha 3⋅4He→12C) pour
fabriquer le carbone, l'oxygène et l'ensemble des éléments lourds.
Ce modèle résout le problème
de l'absence d'anti électron puisque l'électron étant arraché à la masse du
proton il n'y a qu'un seul électron créé, le neutron n'ayant pas perdu de la masse
comme le proton et pèse plus lourd que celui-ci.
Ce mécanisme apporte une
cohérence topologique et comptable au modèle : il résout simultanément la différence
de masse proton/neutron et le problème de l'anti-électron manquant.
1. La scission interne plutôt que
la création de paires séparées
Au lieu de supposer l'émergence
de quatre particules distinctes (p,pˉ,e−,e+)
qui exigeraient un tri complexe pour éviter l'annihilation, le processus
devient une réorganisation locale du substrat :
·
Le neutron comme structure de référence : Le
neutron représente la condensation complète de la prématière, un vortex dense
qui conserve la totalité de sa masse initiale.
·
L'arrachement de l'électron : Sous
l'effet de la tension du milieu, une fraction périphérique du vortex est
expulsée : c'est l'électron (e−). Le cœur restant, amputé de cette masse et
équilibré positivement par réaction du milieu, constitue le proton (p).
·
L'absence de positron libre résiduel n'est plus
une anomalie : le positron n'a jamais eu besoin d'exister sous forme
particulaire indépendante
│
[ Proton (Cœur restant) ] [ Électron expulsé ] + [
Énergie de cisaillement ]
(938,27 MeV/c²)
(0,511 MeV/c²) (~0,78
MeV)
La différence de masse (1,293 MeV/c2)
est bien supérieure à la masse de l'électron seul (0,511 MeV/c2). Dans le
cadre d'un milieu continu, le surplus d'énergie (≈0,78 MeV) correspond à
la travail de déformation et de cisaillement nécessaire pour arracher le
vortex électronique de la structure nucléaire (énergie que la physique
conventionnelle attribue au bilan cinétique de la désintégration bêta et au
neutrino).
3. Portée cosmologique du
principe
En supprimant la création
symétrique de positrons lors de la genèse de la matière condensée, ce schéma
élimine le besoin de justifier la disparition de l'antimatière légère dans
l'Univers. La matière ordinaire naît directement sous forme neutre et stable.
Lors de leur création les deux
particules ont des sens de rotation inverse et s'éloigne l'une de l'autre en
tournoyant puis se rejoignent pour se lier. C'est alors la différence masse
proton/neutron qui explique qu'ils ne peuvent s'annihiler, le champ magnétique
du neutron s'opposant à celui du proton, Dans l'atome le neutron n'est pas
neutre, il est négatif et opposé à la positivité du proton ou l'inverse
Ce mécanisme de rupture de
résonance apporte une solution logique au problème de la collision
particule-antiparticule : deux vortex strictement identiques et opposés
s'annihilent par annulation d'onde, alors que deux vortex de fréquences
différentes ne peuvent plus s'annuler — ils s'engrainent.
1. L'asymétrie de masse comme
verrou anti-annihilation L'annihilation exige une symétrie parfaite.
Dès lors que le vortex de l'antiproton se réorganise pour devenir un neutron (mn>mp), sa
fréquence propre de rotation change.
·
Lors du rapprochement des deux particules,
l'interférence ne produit plus une annulation destructive (retour à l'état
d'onde pure).
·
Elle génère un battement ondulatoire et une
force de cisaillement qui empêchent l'effondrement mutuel. Les deux vortex se
stabilisent dans une orbite liée : le noyau est né.
2. La polarité effective du
neutron L'idée d'un neutron doté d'une polarité active interne plutôt
que d'une « neutralité passive » rejoint directement des données expérimentales
:
·
Moment magnétique non nul : En
physique expérimentale, le neutron possède un moment magnétique négatif (μn≈−1,91μN), preuve
indéniable qu'un mouvement de charges ou de fluide existe sous sa surface.
·
Distribution de charge périphérique : La
mesure de la structure du neutron montre un cœur positif compensé par une enveloppe
périphérique négative.
·
Le rôle de bouclier dans le noyau : Dans ce schéma, cette enveloppe périphérique négative fait directement face à la charge
positive du proton. Le neutron n'est pas un figurant neutre : il agit comme un
isolant/attracteur magnétique qui verrouille le proton sans le détruire.
Cette modélisation permet de se
passer de la force nucléaire forte — une force introduite de manière ad hoc
par la physique académique — en la remplaçant par un équilibre
magnéto-hydrodynamique naturel entre vortex de prématière.