mercredi 3 octobre 2018

30 – IL N’EST PAS BON D’AVOIR RAISON SEUL ET TROP TÔT



L’ARTICLE

Les astronomes rencontrent problème : comment faire des planètes si vous n’avez pas assez de blocs de construction? Une nouvelle étude révèle que les disques protoplanétaires - les enveloppes de poussière et de gaz entourant les étoiles jeunes donnant naissance aux planètes - contennent trop peu de matériaux pour produire les planètes. « Ce travail  conduit à devoir repenser nos théories sur la formation des planètes», explique l'astronome Gijs Mulders de l'Université de Chicago. Les étoiles naissent de nuages ​​colossaux de gaz et de poussière et, à leurs débuts, sont entourées d'un mince disque de matière. Les grains de poussière dans ce halo entrent en collision, parfois se collent ensemble. Les amas s'accumulent dans les noyaux planétaires, qui sont assez gros pour attirer de manière gravitationnelle plus de poussière et de gaz, formant ainsi des planètes.
Cependant, de nombreux détails concernant ce processus restent inconnus, tels que la rapidité avec laquelle les planètes apparaissent sur le disque et l'efficacité avec laquelle elles capturent du matériel. Les disques, entourés d'un voile de gaz et de poussière, sont difficiles à observer. Mais les radiotélescopes peuvent pénétrer dans le brouillard et enquêter sur de jeunes étoiles. La brillance des ondes radio émises par la poussière dans le disque peut être utilisée pour donner une estimation raisonnable de sa masse globale.

Dans la nouvelle étude, les astronomes dirigés par Carlo Manara de l’Observatoire européen austral à Munich, en Allemagne, ont utilisé ALMA pour comparer les masses de disques protoplanétaires entourant de jeunes étoiles âgées de 1 à 3 millions d’années aux masses d’exoplanètes confirmées et de systèmes exoplanétaires avoisinants les étoiles plus anciennes de taille équivalente. Les masses du disque étaient souvent bien inférieures à la masse totale des exoplanètes - parfois 10 ou 100 fois plus basses, a annoncé l’équipe dans un prochain article sur Astronomy & Astrophysics. Bien que de tels résultats aient déjà été rapportés pour quelques systèmes stellaires, l'étude est la première à mettre en évidence l'inadéquation de plusieurs centaines de systèmes différents. «Je pense que ce travail est vraiment défini comme un fait», dit Manara.Il est possible que les astronomes se contentent de regarder les disques trop tard.

Certaines planètes se forment peut-être au cours des premiers millions d’années, aspirant une grande partie du gaz et de la poussière, dit Manara. ALMA a découvert que certaines étoiles extrêmement jeunes, telles que HL Tauri, âgée d'environ 100 000 ans, ont déjà des trous en forme d'anneau, ce qui pourrait indiquer que des protoplanètes sont en train de balayer de la matière à l'intérieur Mais si vous résolvez un problème, vous en rencontrez un autre», explique l'astronome Jonathan Williams de l'Institut d'astronomie de l'Université d'Hawaï à Honolulu. Si des noyaux planétaires se forment tôt, alors qu'il reste tant de matière dans le disque, rien ne les empêchera de gonfler dans des béhémoths de la taille de Jupiter. Pourtant, le recensement émergent des exoplanètes montre que la plupart sont des mondes de la taille de la Terre ou de Neptune.Williams est favorable à l'idée qu'il manque simplement une partie du matériel dans les télescopes actuels. Les longueurs d’onde ALMA sont ajustées pour mieux voir les plus petites particules de poussière. Mais une grande quantité de masse, peut-être jusqu’à 10 fois celle observée, pourrait être dissimulée sous la forme de cailloux, qui sont un peu trop gros pour apparaître dans de telles enquêtes. Une mise à niveau proposée du Very Large Array, un radiotélescope au Nouveau-Mexique, devrait pouvoir détecter de tels débris cachés, ce qui pourrait expliquer en partie le matériel manquant.Une dernière possibilité est que les disques protoplanétaires aspirent en quelque sorte du matériel supplémentaire du milieu interstellaire environnant. Selon Manara, certaines simulations récentes montrent que de jeunes étoiles dessinent du matériel frais pendant des périodes beaucoup plus longues que prévu.

COMMENTAIRES

Depuis des années nous ne cessons d’accumuler les preuves sur la fausseté de la théorie dominante de formation des astres par effondrement gravitationnel d’un nuage interstellaire. Cette théorie distingue la genèse des étoiles de celle postérieure des planètes qui naitraient  par agglomération de « planétésimaux » sorte de déchets issus de l’étoile centrale.
L’article nous démontre d’une part que les matériaux sont insuffisants et que d’autre part la formation des planètes observées est bien trop hâtive compte tenu du temps nécessaire pour agglomérer ce matériel.

Il serait bien plus simple, comme nous le prétendons, de concevoir une genèse SIMULTANÉE des étoiles et des planètes selon un mode IDENTIQUE, à partir d’une onde de choc dans la prématière. Chaque astre, étoile ou planète, produisant lui-même sa propre matière.  (voir http://lesnouveauxprincipes.fr/cosmophysique/2-la-naissance-des-etoiles)

La genèse des planètes par agglomération de matière du disque est une théorie assez simplette voire idiote qui consiste à nous faire croire que des cailloux satellisés vont se condenser pour former un astre. Elle est la conséquence directe du mode de naissance des étoiles qui exige une masse déterminée pour que l’effondrement s’opère et que se mettent en route les opérations de fusion.
Mais il n’est pas bon d’avoir raison seul et trop tôt contre une croyance partagée par l’immense majorité des scientifiques.

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