mardi 20 octobre 2026

247 - ENCORE UNE NETOILE NAISSANTE CONFONDUE AVEC UNE FIN DE VIE

 il ne s’agit pas d’un feu d’artifice, mais des restes d’une supernova nommés PA 30 et situés à 7 500 années-lumière de la Terre. L’image, prise sur six nuits entre le 26 juillet et le 5 août 2025 par le télescope Gemini North, situé à Hawaï, est l’une des plus détaillées jamais obtenues de cet événement cataclysmique. Les astronomes pensent que la supernova à l’origine des résidus que l’on peut observer aujourd’hui dans la constellation de Cassiopée est SN 1181, qui avait été observée en l’an 1181 par les astronomes chinois, japonais et arabes. Huit textes historiques attestent que ces astronomes ont remarqué une brillante nouvelle étoile dans cette partie du ciel entre le 4 et le 6 août 1181, et ce pendant cent quatre-vingt-cinq jours. La nébuleuse PA 30, elle, n’a été redécouverte qu’en 2013, grâce à un astronome amateur.

SN 1181 est l’une des cinq supernovae observées par les humains avant l’invention du télescope elle appartient à une catégorie rare de supernovæ, le type 1a, les mécanismes qui provoquent l’explosion sont mal connus. Les astronomes soupçonnent que de telles explosions soient produites par la fusion entre deux naines blanches.

Les naines blanches sont tout ce qu’il reste des étoiles similaires au Soleil à la fin de leur vie, après que celles-ci se sont transformées en géante rouge et aient expulsé leurs couches superficielles dans l’espace environnant. Ces corps sont généralement de la taille de la Terre mais sont d’une densité extrême. Lors d’une collision entre deux de ces corps, le gain de masse accroît brutalement la pression sur l’objet. Au-delà d’un seuil critique, la pression est telle que la matière s’effondre, déclenchant la fusion brutale et instantanée du carbone et de l’oxygène, ce qui produit une formidable explosion thermonucléaire.

Un reste d’étoile au centre

Mais, contrairement aux supernovae de type 1a, celles du type 1ax produisent une explosion moins puissante et laissent au centre de cette déflagration un reste d’étoile.

Constitué de gaz chauds, chacun d’entre eux s’étend désormais sur près de quatre années-lumière de manière remarquablement sphérique autour du point de la supernova. Selon les chercheurs, ces filaments ne sont pas parfaitement continus, comme on le pensait auparavant, mais sont, au contraire, constitués de nœuds de matière séparés dans l’espace. Cela laisse penser que le milieu rencontré au moment de l’explosion n’était pas uniforme, et que des variations de densité ou de température du milieu aient pu influencer leur structure actuelle.

COMMENTAIRES

On voit ce que l’on croit. L’astrophysique pense les SN .en termes de catastrophe. Il peut s’agir au contraire d’une proto étoile en plein développement. Preuve en est il du corps de la,astre au centre qui aurait du exploser

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