jeudi 3 décembre 2020

80 Le décalage spectral en question

La grande force de la théorie de l'expansion de l'Univers, c'est qu'elle s'appuie sur un fait d'observation incontestable : le décalage spectral dont l'effet est proportionnel à la distance. La théorie de l'expansion de l'univers et partant toute la cosmologie moderne a pour premier fondement expérimental qu'une interprétation particulière de l'effet Doppler.  L'astronomie spatiale nous permettant d'apercevoir des objets de plus en plus lointains, la mesure des galaxies en fuite nous donne des vitesses qui s'approchent dangereusement de celle de la lumière. De telles vitesses sont  inconcevables dans le cadre des lois physiques que nous connaissons. Les galaxies s'éloigneraient les unes des autres car nous constatons que les raies spectrales virent vers le rouge, ce qui est la preuve manifeste d'un objet en fuite.     

L'observation rapporte (Hubble) que la vitesse de fuite est proportionnelle à l'éloignement : les galaxies s'échapperaient d'autant plus vite qu’elles seraient plus lointaines. De fait, les astronomes d'aujourd'hui nous donnent des vitesses d'éloignement proprement prodigieuses (plus 140.000 km/s ; vitesse orbitale de la terre : 29 km/s, du soleil  250 km/s).

Des galaxies dont les masses seraient équivalentes à plusieurs centaines de milliers de milliards de masses solaires seraient ainsi emportées à ces vitesses limites alors que seules des particules de masse infime nous semblent autorisées à la frôler. Nous devons accepter sans étonnement aucun les conséquences d'une stricte application de la loi de Hubble.

Mais, ici intervient une distinction entre l'effet Doppler classique que l'on peut observer en provenance d'étoiles relativement proches, du décalage spectral cosmologique. Dans un cas, il s'agit d'un mouvement classique : une étoile se déplace dans l'espace. Dans l'autre, chaque galaxie est au repos, c'est l'espace dans son ensemble qui se dilate par le procédé de la comobilité. Il s'agit pourtant du même effet observé mais sa cause en est différente. Par comobilité, il faut entendre une pression/déplacement de l’espace qui emporte étoiles et galaxies. 

Lorsque, comme nous le pensons, les progrès de l'observation permettront d'apercevoir des quasars dont les vitesses de fuite seront équivalentes voire supérieures à C, ces objets n'auront d'autres choix que de se transformer intégralement en rayonnement, encore que la relativité interdise à des corps massifs d'atteindre la vitesse de la lumière. Mais qui plus est, à supposer que ces galaxies demeurent en dessous mais proches de C, les rayonnements émis dans la direction de leur mouvement ne pourront guère s'éloigner de l'astre émetteur !

L'interprétation en termes de mouvement dans l'espace décrit par la relativité restreinte devient donc précisément invalide au moment où surgit le paradoxe d'une vitesse de récession supérieure à la vitesse de la lumière. Ce paradoxe est résolu dans le cadre de la relativité générale qui permet d'interpréter la loi de Hubble-Lemaître non pas comme un mouvement dans l'espace, mais une expansion de l'espace lui-même. Dans ce cadre-là, le postulat d'impossibilité de dépassement de la vitesse de la lumière fréquemment (et improprement) employé en relativité restreinte se reformule de façon plus exacte en énonçant qu'aucun signal ne peut se déplacer à une vitesse supérieure à celle de la lumière, les vitesses étant localement mesurées par des observateurs dans des régions où l'espace peut être décrit par la relativité restreinte (soit à petite échelle).Cela signifie que la loi de Hubble ne s’applique qu’à petite échelle, c’est-à-dire là ou justement il est impossible « localement » de dépasser la vitesse de la lumière. Autrement dit un observateur situé à 15 ou 18 milliards d’année lumière ne verra pas la galaxie dépasser C alors même que sur la Terre le décalage nous l’indiquera. Qui a raison ? Quelle est la vérité physique réelle ? Subtilités et subterfuges de la relativité dont la vérité dépend du lieu ou elle est affirmée !!

De fait, l'astrophysique contemporaine se trouvera bientôt dans une impasse : le constat de vitesses de fuite de plus en plus élevées va faire peser de sérieux doute sur la validité de l'interprétation standard de l'effet Doppler, et son cadre théorique ne lui fournit aucune issue explicative satisfaisante. Mais tout porte à croire qu'entre la vérité du réel et celle de la théorie, c'est cette dernière qui sera choisie. La raison en est simple : aucune explication alternative n'a pu rendre compte de l'effet Doppler. Il ne peut être dû, comme l'ont proposé certains physiciens opposés à l'expansion, à une "fatigue de la lumière", à une perte d'énergie résultant du choc avec des particules rencontrées en cours de parcours, ce qui se repère facilement dans le changement de la structure du spectre.

Reste que l'effet Doppler est proportionnel à la distance d'éloignement de l'astre et que qu'il doit bien se trouver une explication qui tienne à cet espace parcouru. Ce concept d'un univers évolutif, en expansion, est contenu dans les équations de la relativité générale. La relativité générale explique que ce ne sont pas les galaxies qui se déplacent dans l'espace, mais le tissu spatial lui-même qui se dilate. Si nous récusons tout à la fois, comme causes du décalage spectral cosmologique,  l'effet des chocs sur la matière rencontrée et la fuite des astres, il nous faudra rechercher la raison dans un  tout un autre phénomène.

De fait, pour que la lumière rougie en provenance des étoiles nous parviennent intacte, sans floue ni affaiblissement différencié de son spectre, il faut que la cause à l'origine de l'affaiblissement de l'énergie soit totalement uniforme, homogène, isotrope. Cette cause ne peut être trouvée ailleurs que dans les propriétés de l'espace. Ainsi, nous savons que l'espace contient  des rayonnements de fond d'énergie quasi uniforme dans toutes les directions. Tout photon qui traverse l'espace pourrait voir son énergie baisser lors son déplacement par la présence interne de ces rayonnements de faible énergie (2.7K) qui constituent une sorte résistance interne de l'espace.  La valeur de cette résistance est par définition proportionnelle à la distance parcourue. Par ailleurs, nous savons que le vide est animé de fluctuations dites fluctuations quantiques et qu'ainsi il apparaît être le siège de phénomènes qui doivent être pris en compte dans l'analyse des causes du décalage spectral.

Cependant,  nous nous trouvons ici devant une difficulté majeure : les contraintes de la métrique de la relativité qui n'accorde aucune propriété particulière à l'espace indépendante de celles de la matière. Il s'agira donc de dissocier radicalement, à l'encontre de la métrique relativiste, les catégories  d'espace et de temps, en évitant de les fondre dans une mathématique qui diluerait toute signification phénoménologique propre.

Il est évident que nous sommes confrontés à une interprétation, univoque, dogmatique de l'effet Doppler qui peut fournir dans certains cas d'observations d'excellents résultats, mais qui ne saurait servir de soutènement très sérieux à cette prétendue expansion de l'univers. Mais, de surcroît, est-on sûr que le photon est doté d'un mouvement illimité, qu'il peut parcourir des distances infinies sans que jamais l'espace ne lui oppose la moindre inertie ? Il paraît tout à fait déraisonnable de penser que la lumière qui parvient des galaxies les plus lointaines après des milliards d'années-lumière de voyage puisse nous atteindre pure de tout évènement, comme intacte et préservée depuis son origine. Dans cette argumentation, la distance ne saurait intervenir comme facteur pour expliquer le décalage spectral.

Par ailleurs, il est évident que lorsqu'un rayonnement  traverse des amas de poussières, celles-ci absorbent une partie de l'énergie du photon et décale vers le rouge son spectre. Ainsi, certains observations ont montré  qu'une galaxie située DEVANT une autre pouvait avoir un décalage spectral et une vitesse de fuite supérieure : si elle est entourée d'un anneau de poussières, elle peut absorber une partie de la lumière d'un compagnon plus lointain qui apparaît dès lors fuir moins rapidement.

 En définitive, toute la cosmologie contemporaine repose principalement sur ce  fait observationnel dont l'interprétation univoque nous semble extrêmement limitée et contestable. Les astronomes ont découvert une loi dont la simplicité lui confère une beauté et une séduction sans égale. Dans une discipline ou les certitudes expérimentales ne sont guère aisées à obtenir, il était tentant de fortifier un fragile savoir autour d'une vérité assurée et rassurante. Malheureusement, on ne saurait s'aventurer à reconstruire tout un univers, avoir la prétention d'en décrire son histoire et son évolution et extrapoler à partir de ce seul effet Doppler toute une série de conséquences

Cette simple affirmation : plus un objet est lointain, plus il va vite nous paraît d'un simplisme extravagant. Nous  connaissons en astronomie  les mouvements gravitationnels autour d'un centre et les vitesses orbitales sont d'autant moins rapides que l'astre satellisé est plus éloigné. Ici, nous avons une loi mécanique fondée, justifiée et vérifiée.

Il nous semble donc improbable que les galaxies puissent échapper à cette lois générale de la gravitation entre masses et que pour elles seules existeraient un mouvement rectiligne uniformément accéléré d’expansion qui aurait pour vertu d'annuler tous les effets d'attraction mutuels. La loi de Hubble nous est donc donnée comme une exception non fondée aux lois de la gravitation. L'énergie acquise par les galaxies ne pourrait s'expliquer que par les effets centrifuges consécutifs au  big-bang de sorte que la vitesse d'expansion soit supérieure à l'attraction gravitationnelle. Mais on ne comprend pas pourquoi l'explosion primordiale aurait transmis des énergies cinétiques différentes.

Le recours à une force  d'expansion produit par l'espace lui-même permet de contourner toutes ces objections en mettant en place le principe d'une force centrifuge inconnue et nouvelle qui n'aurait pourtant aucun des attributs d'une force classique.

mercredi 27 mai 2020

79 -TROIS PROBLEMES D’ASTROPHYSIQUE



Nous avons déjà mentionné les insuffisances de la théorie de l’effondrement gravitationnel comme étant le déclencheur des réactions de fusion devant débuter par celle de l’hydrogène. Nous avons relevé trois types de problème, parmui d’autres, que pose cette conception de l’astrogenèse.

1 ) Composition des jeunes étoiles : H = 70%  He = 28% métaux = 2%
    Composition des vieilles étoiles :  H = 90% He = 10% m = 1%

Le problème : normalement les jeunes étoiles devraient avoir plus d’hydrogène puisque selon la théorie cet H est transformé en hélium durant la vie de l’étoile. On ne comprend pas en conséquence comment et pourquoi les étoiles en fin de vie disposent de 90% d’hydrogène qui aurait du être synthétisé en hélium. Il en va de même pour les métaux qui seraient, selon la théorie actuelle synthétisés en fin de cycle de l’étoile ; or nous ne trouvons plus que 1% des métaux dans celle-ci.


2) Le modèle d’effondrement n’explique pas la formation des étoiles massives

Pour ces dernières, des masses de gaz bien plus importantes s’effondrent, de sorte que l’objet central s’échauffe vite et atteint alors les conditions physiques de la fusion de l’hydrogène. Ainsi, la fusion s’amorce alors que l’effondrement n’est pas achevé. L’objet central devient rapidement une étoile très lumineuse dont la pression lumineuse gêne l’effondrement. Les poussières présentes dans le nuage sont repoussées par le puissant rayonnement ultraviolet du cœur stellaire fraîchement formé et s’accumulent en une coquille dense qui absorbe le rayonnement de l’étoile.
Pour que les étoiles massives se forment, il faut diminuer l’efficacité de l’émission par les grains en supposant que les nuages moléculaires contiennent quatre fois moins de poussières que le milieu interstellaire et que les grains sont cinq fois plus petits. Ces conditions irréalistes font que le modèle d’effondrement est incapable d’expliquer la formation d’étoiles de plus d’une dizaine de masses solaires

3) Sur la thèse classique de la synthèse de l’hydrogène par le soleil

Deux protons, même au contact, sont incapables de fusionner car ils se repoussent. Et malgré les 15 millions de degrés qui règnent au centre du Soleil, la vitesse des protons est encore trop faible pour les rapprocher suffisamment. Si la mécanique classique s’appliquait, la fusion de l’hydrogène n’y serait pas possible. Mais un phénomène de mécanique quantique, qui ne se produit pas dans le monde à notre échelle (macroscopique), permet à un proton de franchir la barrière parfois, sans disposer de la vitesse qui serait nécessaire (en mécanique classique). Tout se passe comme s’il avait traversé la barrière. Pour cette raison, ce phénomène est nommé effet tunnel.
Pour que le noyau ne se brise pas, il faut qu’une réaction béta transforme l’un des deux protons en neutron, pendant ce si bref intervalle de temps. Aussi, pour un proton donné, la transformation ne se fera en moyenne qu’au bout de 14 milliards d’années, plus que la durée de vie du Soleil. C’est le nombre extraordinaire de protons qui composent le cœur du Soleil qui permet de réaliser suffisamment de réactions pour assurer l’énergie de notre étoile.

Ainsi, le cœur de la théorie repose sur la fusion p-p qui est très aléatoire et suppose en quelque sorte un « miracle »  qu’est l’effet tunnel.
Nous ne croyons pas que ce modèle classique de la synthèse solaire soit exact. La théorie standard est incapable d’expliquer la création du neutron
Dans notre théorie Protons et neutrons sont créés simultanément et s’unissent par paires pour former l’hélium partir d’un cœur photonique situé au coeur de l’étoile qui est à température extrême.



vendredi 13 mars 2020

78 – LE MYSTERE DE LA GENESE DE LA LUNE


     L’ARTICLE

Comprendre l'origine de la Lune consiste en quelque sorte à résoudre un puzzle combinant des considérations de cosmochimie et de mécanique céleste. Les simulations de capture de la Lune par la Terre ne sont pas très favorables à une capture gravitationnelle en douceur mais impliquent plutôt une collision. De plus, les premières analyses des roches lunaires montraient des abondances en certains isotopes très proches, voire justement identiques dans le cas de l’oxygène entre ces roches et celles de la Terre indiquant une origine commune. Ces données ont mené à l'hypothèse d'une collision entre la jeune Terre et une petite planète appelée Théia, il y a environ 4,5 milliards d'années.
Théia en entrant en collision avec la Terre avait arraché une partie de son manteau. Les éjectas produits se seraient alors mélangés aux restes de Théia en orbite autour de la Terre qui, par accrétion, auraient donné la Lune. On essaye de résoudre des problèmes de cosmochimie résiduels en ce qui concerne les compositions des deux astres.

COMMENTAIRES

Les astrophysiciens sont très ennuyés pour expliquer la genèse de la Lune. Comme la Terre elle aurait dû être fabriquée avec les déchets  - le fameux planétésimaux – du Soleil. Mais comment expliquer cette double condensation de planétésimaux à si courte distance des deux astres ? On a imaginé que la Lune a été arrachée à la terre lors d’une collision un peu comme Dieu a engendré la femme  à partir d’une cote d’Adam. Tous ces scénarios sont farfelus. Or « certains isotopes très proches, voire justement identiques dans le cas de l’oxygène entre ces roches et celles de la Terre indiquant une origine commune. »
Comment dès lors expliquer cette « origine commune » ? Dans la thèse que nous défendons, tous les astres ont une même genèse sans considération de masse et fabriquent eux-mêmes leurs éléments. Soleil, Terre, Lune ont  été engendré dans le même temps à partir d’une onde de choc dans la substance de l’espace et se répartissent et s’alignent selon cette onde de choc. La lune a été satellisée par la Terre dès l’origine et a fabriqué à l’identique tous ses éléments ce qui explique la très grande similitude entre les matériaux des deux astres..
 
     

Pour la genèse du système solaire voir : http://lesnouveauxprincipes.fr/cosmophysique/9-creation-par-paires-des-astres

lundi 9 mars 2020

77 - UNE NAINE BLANCHE HORS NORME


L'ARTICLE

Les astronomes ont découvert une étoile «avec une atmosphère bizarre riche en carbone» à 150 années-lumière de la Terre qui, selon eux, pourrait être deux naines blanches qui ont fusionné.
L'étoile, connue sous le nom de WDJ0551 + 4135, serait la première étoile naine blanche massive composée de deux naines blanches. Les naines blanches sont généralement petites, à 0,6 fois la masse du Soleil, mais WDJ0551 + 4135 est 1,14 fois la masse du Soleil, ce qui soulève de nouvelles questions sur l'évolution de ces étoiles et le nombre de supernova dans la galaxie.
"Cette étoile s'est démarquée comme quelque chose que nous n'avions jamais vu auparavant", a déclaré l’auteur principal de l'étude, le professeur de département de physique de l'Université de Warwick, Mark Hollands . «Vous pourriez vous attendre à voir une couche externe d'hydrogène, parfois mélangée à de l'hélium, ou simplement un mélange d'hélium et de carbone. Vous ne vous attendez pas à voir cette combinaison d'hydrogène et de carbone en même temps car il devrait y avoir une épaisse couche d'hélium entre les deux qui l'interdit. Quand nous l'avons regardé, cela n'avait aucun sens. »
En plus de déterminer que l'étoile est en fait deux étoiles fusionnées, Hollands et les autres chercheurs ont constaté que l'atmosphère de l'étoile est composée de plus de carbone que prévu et qu'elle est nettement plus ancienne que ce qu'ils pensaient initialement, à 1,3 milliard d'années. À des fins de comparaison, l'univers lui-même a environ 13,8 milliards d'années.
"Nous avons une composition que nous ne pouvons pas expliquer à travers une évolution stellaire normale, une masse deux fois la moyenne pour une naine blanche et un âge cinématique plus ancien que celui déduit du refroidissement", a ajouté Hollands. «Nous sommes à peu près sûrs de la façon dont une étoile forme une naine blanche et cela ne devrait pas faire cela. La seule façon de l'expliquer, c'est s'il a été formée par la fusion de deux naines blanches. »
WDJ0551 + 4135 est l'une des rares étoiles naines blanches fusionnées dans l'univers connu et la seule avec sa composition particulière. Cependant, Hollands a déclaré qu'il pourrait y avoir plus à découvrir.
"Il n'y a pas beaucoup de naines blanches aussi massives, bien qu'il y en ait plus que vous ne le pensez, ce qui implique que certaines d'entre elles ont probablement été formées par des fusions", a expliqué Hollands. "Peut-être que l'aspect le plus excitant de cette étoile est qu'elle n'a presque pas explosé en supernova."

COMMENTAIRES

Nous prétendons que la théorie des naines blanches est totalement erronée et qu’il ne s’agit pas de vieilles étoiles ayant évacué  leur couronne gazeuse et qui ne présentent qu’un cœur hyper chaud…Tout au contraire, nous avons affaire à des jeunes étoiles en cours de développement qui produisent elles-mêmes leurs éléments. Le cœur chaud s’explique par la présence d’un magma de matière en fusion  et des réactions nucléaires  de production et de fusion de l’hydrogène. La grande densité s’explique aussi  par la présence des éléments lourds synthétisés en premier. La preuve en est apportée par  WDJ0551 où nous trouvons une abondance en carbone mêlée à l’hydrogène et une absence d’hélium.